L’hippopotame et le cochon

Les mots marqués * sont dans le lexique.

L’avarice perd tout en voulant tout gagner, cette fable vous le démontre :
Monsieur Dujambon, un cochon quelque peu stupide, vit monsieur Dufleuve (un hippopotame) descendre de sa décapotable et avancer vers sa soue*. « L’hippo » lui dit :
« Vous m’avez l’air bien stupide ! Enfin, je suis un homme d’affaires et je viens vous vendre des produits.
-Peu importe si je suis stupide, vous, vous êtes avare ! »lui répondit le porc.
L’hippopotame qui parlait au téléphone, sursauta en entendant qu’il était avare. Il fit tomber son téléphone dans de la boue, et insulta son client de tous les noms d’oiseaux. Une fois l’homme d’affaire ressaisi, le cochon demanda :
« Au fait, vous avez sûrement un IPad* ?
-Bien sûr que oui ! affirma notre compagnon gris.
-J’aimerais tant le tester ! jaspina le verrat*.
-Soit, mais prenez en grand soin ! » répliqua le cheval du fleuve* pour conclure ce dialogue.
Le goret* testa l’ordinateur tactile, mais comme il avait les pattes pleines de boue, il l’encrassa.
L’hippopotame partit en grommelant :
« Vous m’avez fait perdre tous mes produits, je voulais juste vous les vendre et gagner de l’argent. »

Un petit Lexique pour mieux comprendre

soue : étable pour cochon, porcherie

verrat, goret : cochon

Ipad : ordinateur tactile

cheval du fleuve : hippopotame, du grec hippopotamos (hippos : cheval et potamos : fleuve).

Le caligramme araignée

caligramme araignée
caligramme araignée

Il n’y a pas de ponctuation dans le « poème » qui compose l’araignée.

Le texte est le suivant :

L’araignée

arachnide huit pattes deux gros yeux l’araignée elle tisse sa toile au bout d’un fil suspendue dans les airs une fois sa toile fini les animaux qui osent s’y aventurer sont pris au piège et se font finalement mangé par l’araignée et puis finalement elle vous a vu elle s’avance vers vous sympa pour certain méchante pour d’autre personne

Un repas d’huîtres

C’est l’histoire d’une dizaine de bébés huîtres. Elles vivaient dans la mer, sur un monticule de sable.

Un jour, elles virent quelqu’un arriver. Elles furent tout étonnées, car ce n’était pas souvent qu’elles avaient de la visite. Le visiteur était un morse, mais pas n’importe quel morse : c’était le morse le plus rusé de la mer. Le morse se fit passer pour leur oncle. Alors, elles s’écrièrent toutes en cœur « Tonton Morse !!! », et le morse, pour les impressionner, leur dit qu’il savait même jouer de la musique avec sa canne. Il leur fit une démonstration sur leur demande.

Cette musique les charma, et elles suivirent le morse jusque dans un restaurant. Le morse leur offrit à manger, mais avant que le serveur n’arrive pour les servir, il se jeta sur les bébés huîtres et les mangea.

Morale : Il ne faut pas toujours faire confiance aux autres, des fois, cela nous porte malheur.

Au cross départemental

Avec le collège, un mercredi, nous sommes partis en bus au cross départemental.

Lorsque nous sommes arrivés, nous nous sommes installés dans les gradins du stade. Nous y avons pique-niqué diverses choses : salades, sandwich… Et, nous avons aussi bu.

Ensuite, je suis allée m’échauffer, puis je suis allée dans la chambre d’appel, pour le cross des filles nées en 1999-2000. De là, un monsieur nous a conduites au départ où nous avons continué à nous échauffer quelques instants.

Au coup de pistolet, la course a commencé. J’ai couru longtemps. Au premier tour du parcours, j’ai cru que le cross était terminé. En fait, il fallait faire un second tour. J’ai donc continué à courir.

Des personnes sur les bords de la piste m’encourageaient. À un moment, j’ai vu enfin l’arrivée. Je suis passée entre deux barrières et j’ai donné mon dossard, à une dame qui l’a planté sur une tige pointue. Je suis arrivée onzième sur une centaine.

À la fin de la course, un monsieur m’a donné une barre de céréales et un jus de fruit. Ma mère et ma sœur sont venues me féliciter, puis nous sommes rentrées à la maison.

La fée du radiateur

 Au Moyen-âge, un seigneur adoré de ses serfs voulait une mascotte. Il demanda à un moine qu’il adorait, et qui était d’ailleurs un peu fou, de lui en créer une. Le moine créa une fée. Cette fée était petite, plutôt excentrique (comme le moine), elle avait quatre ailes, une robe rouge et une baguette magique bleue.

Lorsque le moine l’amena au seigneur, elle était énormément excentrique. Le seigneur la prit et la jeta dans le feu. Après avoir traversé d’énormes flammes et des litres d’eau chaude, elle se retrouva au XXIe siècle, dans le radiateur de ma chambre (je ne le savais pas avant mon aventure), où elle trouva une petite plante.

Ma chambre était moyennement grande, elle comportait un lit « bateau », une armoire, une toile avec un bateau, une bibliothèque, un coffre à jouets, ma collection de stylos et un tapis. Elle était humide, mais il y faisait bon vivre, car il y avait un radiateur. Un jour, alors que je jouai dans l’après-midi, j’entendis le radiateur goutter. J’ai appelé mes parents pour les prévenir. Ils appelèrent le plombier. Lorsque je me suis retourné, je restai ébahi, les yeux écarquillés : une petite fée se trouvait devant moi. Elle me parla d’une voix poétique :

« Bonjour Clara, les plus grands m’appellent la fée du radiateur et les plus petits, eux, m’appellent la fée du rateur : ils ne savent pas dire radiateur. Oh ! J’ai soif et faim, pourrais-tu m’apporter à manger et à boire ?

-J’y vais de ce pas ! »

Je lui ai apporté à manger et à boire. Pour me remercier, elle me donna un « don ». C’était d’ouvrir une porte ou un tiroir de mon armoire, je choisis le tiroir des chaussettes : je n’avais pas entendu ce qu’elle m’avait dit, et comme j’avais une chaussette trouée… Et là, que vois-je ! Des diamants, des perles, de l’or… Tout à coup, j’entendis un bruit de pas : le plombier arrivait pour réparer le radiateur. Il répara le radiateur. Et, lorsque je me suis retourné, la fée avait disparu…