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Aix – Marseille – Arles – Béziers

Cette fois nous sommes dans le sud pour la journée… sous un climat méditerranéen.

La mer Méditerranée est devant nous. Elle porte ce nom car elle est au milieu des terres (médi : milieu, terranée : terre).

Le mistral (le vent dominant de la région) souffle modérément.

Toutes les maisons, contrairement à ce que l’on nous avait dit, ne possèdent pas de piscine.

Des panneaux, au dessus des routes, indiquent : cigarette jetée = risque d’incendie. Quelques jours avant notre passage, il y a eu un incendie de forêt dans les collines des quartiers Est qui a détruit 1 300 hectares de végétation.

Des lauriers et des fleurs décorent le bord de la route.

Il n’y a pas que dans le Nord de la France que les plaines existent… La Camargue en est un bon exemple.

Les landes et la garrigue nous séparent des taureaux.

À Arles, aux abords des arènes, taureau est écrit toro. Non loin de là, l’amphithéâtre était inaccessible pour cause de spectacle.

Le festival photo annuel d’Arles battait son plein.

Maintenant, ce sont les agaves qui longent la route, parfois avec des vignes très basses.

La source Perrier à Vergeze n’est pas loin de notre route.

Sète est la ville de Georges Brassens.

Dans la région d’Agde, des pinèdes jalonnent le paysage (de trop nombreux campings le défigurent !)

Les plages de la mer Méditerranée sont courtes, presque sans mouette et sans marée.

Valence à Aix en Provence via Avignon

Déjà hier, nous avons rencontré le chant des cigales… aujourd’hui, leur chant nous a accompagné toute la journée, ainsi que la présence des palmiers.

Les cimenteries accompagnent notre départ.

Les premiers figuiers de barbarie apparaissent.

Nous avons fait détour par les gorges de l’Ardèche.

Nous nous faisons la remarque que la plupart des villes qui sont jumelées le sont avec des villes allemandes.

Les maisons sont de plus en plus basses à la campagne… maintenant, elles dépassent rarement la végétation.

Nous traversons la région viticole du Côtes du Rhône.

Les rangs de vignes ne sont pas rigoureusement parallèles et les pieds des vignes semblent différents : on a l’impression qu’il n’y a qu’une tige verticale.

Tout le long du chemin, des agriculteurs vendent leur productions de pêches, d’abricots, de tomates, de melons (nous passons par Cavaillon)…

Nous empruntons le même trajet que le tour de France cycliste… cette fois quelques heures avant son passage.

Les châteaux sont encore plus nombreux. Cependant, beaucoup sont en ruines comme celui de Croussol.

Les ifs ou des cyprès bordent la route.

Les nougats de Montélimar sont très bons ;-) en attendant les calissons d’Aix en Provence.

En Provence, car nous avons quitté l’Auvergne pour être dans la région Provence-Alpes-Côte d’azur (PACA), à Noël, il y est traditionnel de servir 13 desserts. Les santons de Provence décorent la crèche.

En Avignon, la ville du pont… on a goûté une glace à la lavande. C’est original mais bon. C’était le dernier jour du festival d’Avignon : le festival du théatre le plus important de France.

Dans la plupart des restaurant et des cafés, il est facile de comprendre que des salles climatisées existent (il faisait encore aujourd’hui plus de 30 °).

Les bâtiments portent le nom de bastide ou de mas.

La route ressemble à de longues allées ombragées, et au loin on aperçoit le massif du Luberon.

De Thiers à l’Ardèche

Notre route du jour au départ de Thiers passait par Lyon, Saint-Etienne, Annonay pour arriver dans la région de Valence, à Tournon sur Rhône plus exactement donc à travers l’Auvergne et la région Rhône-Alpes.

Dans notre hôtel de Thiers, notre chambre la n° 3 (celle où aurait dormi François Truffaut) depuis la fenêtre indiquait que nous étions au premier étage. Par contre, la chambre n° 6 qui est l’une des chambres voisine avait deux étages en dessous d’elle. Thiers est à flanc de montagne.

De nombreux châteaux émaillent notre parcours.

Nous traversons le pays de la cerise : Brevenne ! Autre région traversée, la région du Beaujolais. Depuis notre passage en Alsace, régulièrement, nous voyons des vignes sur le bord de la route !

Nous empruntons aussi la Nationale 7 (RN 7), la « route de vacances » avant l’arrivée des autoroutes.

Un problème qui revient régulièrement dans notre voyage : les panneaux indicateur de direction sont parfois cachés par les arbres. Les villes et autres administrations pourraient faire un peu attention aux touristes qui ne connaissent pas le chemin.

Nous avons également traversé le parc Naturel du Pilat.

C’est à Saint-Etienne que la première ligne de chemin de fer fut construite en France en direction de Paris.

Le lierre ou la vigne-vierge sont de plus en plus fréquents sur les façades.

Pour monter sur le plateau de Gergovie, nous avons monté et descendu des pentes à 18 %. Les pentes de 7% pour arriver à Annonay (la patrie des Frères Montgolfier) nous impressionnent peu. Un obélisque est d’ailleurs érigé dans la ville en l’honneur des deux frères.

L’odeur de la terre, alors que le temps est à l’orage, est particulière. On a l’impression que l’odeur de la région est différente de l’odeur de la campagne dans le Nord de la France.

Nous commençons à voir des ponts en pierre et les maisons maintenant sont principalement en pierre. En bordure des rivières, en contre bas des ponts, des baigneurs profitent du soleil et de l’eau qui semble fraîche.

Les champs de pêchers et d’abricotiers ont commencé à apparaître dans le paysage.

D’Autun à Thiers

Les villes traversées aujourd’hui étaient Autun – Moulins – Clermont-Ferrand – Thiers

Sur les bas-côtés de la route, des fougères aigles se laissent aller au vent.

Nous croisons plusieurs fois un cours d’eau : La Somme. Est ce celui-ci qui donne son nom au département de la Somme beaucoup plus au Nord ? Nous sommes aussi passés au dessus de la Loire, de l’Allier.

De Moulins à Clermont-ferrant, la route est longue et rectiligne. Le paysage redevient des champs ouverts.

Nous sommes passés pas trop loin de Volvic.

Riom est un dédale de rues très étroites mais très agréables.

À Clermont Ferrant, nous rencontrons les premières traces industrielles… les usines Michelin entre autres nous accueillent.

Certaines maisons de Clermont Ferrant ou de Gergovie sont en pierre de lave.

Entre Clermont et Thiers, nous avons aperçu un champ de Tabac !

Cela fait plusieurs que nous dormons avec un polochon au lieu de notre habituel oreiller (depuis Besançon).

Thiers est fameux pour ses couteaux. Toute la ville à flanc de montagne est d’ailleurs consacrée à la vente des coutelleries.

Saint-Claude à Autun

L’itinéraire était de Saint-claude à Autun en passant par Bourg en Bresse, Mâcon et Le Creusot.

Les maisons parfois ont des tuiles arrondies et la forme des toits évolue.

Le long de la route, on a rencontré beaucoup de radars. André et Julien n’en rencontraient pas, de même qu’ils ne rencontraient pas de motos (nous en avons croisées beaucoup).

L’habitat en début de parcours est dispersé.

À Bourg en Bresse, la ville est décoré de statues de poules. Normal, nous sommes dans la région du poulet de Bresse. La plupart des villes où nous passons ont des rues étroites où des cars ne peuvent pas passer !

À la campagne, soit les moissonneuses batteuses fauchent les champs, soit les foins sont déjà faits. Les rouleaux de paille sont prêts à être mis sur un camion.

Les routes nationales ou départementales sont souvent bordées d’une rangée d’arbres d’un côté ou des deux côtés.

En Bourgogne, de nombreux édifices ont des toits en tuiles vernissées !

L’une des spécialités culinaires de Le Creusot ce sont les casses, des poêles en fonte garnies de différents mets.

Nous sommes hébergés chez l’habitant et l’accent Bourguigon est très facilement reconnaissable. Les habitants de beaucoup de régions possèdent un accent et/ou un patois particulier, parfois même une langue comme en Alsace.

Autun est à la limite du Morvan et des monts du charolais. Aussi, les vaches que nous voyons en général dans les prés sont des vaches à viande.

Nous commençons à trouver des endroits couverts de châtaigniers.

Vichy n’est pas très loin et les bonbons vichy sont d’anciens médicaments pour les curistes. Les bonbons désormais sont faits sans sucre.

Besançon à Saint-Claude

Le parcours passait aujourd’hui par Besançon – Salin les bains – Lons le Saulnier – Les Rousses – Gex – Saint-Claude

Les clochers selon les régions sont typiques. Les clochers d’Alsace ne ressemblent pas aux clochers du Jura par exemple. De même les matériaux de construction changent : hier, le grès rose dans les Vosges, la pierre dans le Jura.

De nombreux potiers proposent leur production au long de la route.

À partir de Salin les bains, de plus de plus de maisons ont des balcons.

La région de Salin les bains est thermale, mais on y mange aussi des frites à la cancoyotte (fromage semi-liqquide).

L’une d’entre nous dit «j’avais l’impression que les paysages de campagne, de montagne et de forêt dans les livres étaient truqués, mais je les vois ici !»

Louis Pasteur est né à Arbois et Rouget de Lisle (auteur de la Marseillaise) à Lons le Saulnier.

Dans la région d’Arbois, les flancs des montagnes sont couverts de vignes. Le vin du Jura est réputé : vin jaune, vin de paille…

On reconnaît facilement les montages vieilles et jeunes : les Vosges et le Jura. Dans le massif des Vosges (l’ensemble des montagnes des Vosges), les sommets sont arrondis, dans le Jura ce sont des pics.

Entre deux massifs montagneux (assemblée de montagnes), nous sommes dans les vallées. Nous passons régulièrement par les vallées pour notre route.

Morez est la capitale de la lunetterie.

Des villes portent parfois le nom d’un fromage comme Morbier, Gex… Mais attention, Beur n’est pas du beurre :-) Nous croisons au passage de nombreuses fromageries et fruitières.

Nous sommes passés au plus haut de notre parcours d’où nous avons aperçu le sommet le plus élévé de France : Le Mont Blanc. Nous étions au col de la Faucille… avant d’arriver à Gex.

Dans les champs de nombreuses hautes gentianes jaunes poussaient.

Nous connaissons bien le col de la Faucille car nous y passont des vacances d’hiver. On ne reconnaissait presque plus rien car l’hiver tout est sous la neige. On vous expliquera les différences : présence des stalactite et stalagmite dans un prochain billet.

Les routes dans les cols sont en lacets.

Nous commençons à voir dans certains village des banderoles avec des fanions au dessus des rues.

Saint-Claude est spécialisé dans la fabrication des pipes. Depuis la racine de bruyère, l’artisan découpe grossièrement la forme de la pipe (ébauchon) qu’il passe au four et laisse sécher pendant un an. Il tourne ensuite le foyer de la pipe, taille la pipe dans sa forme définitive auquel on ajoute un tuyau (ceci nous a été expliqué chez Pipe…Rit)

Strasbourg à Besançon

Voici notre petit rapport quotidien. Notre itinéraire passait aujourd’hui par Strasbourg – Schirmeck – Celles – Épinal – Vesoul et pour finir Besançon.

Dans plusieurs scieries, les tronc d’arbres qui attendaient dehors étaient arrosés.

Le Struthof est le seul camp de concentration en France. C’était un camp d’extermination pendant la seconde guerre mondiale. Les allemands tuaient les juifs et les opposants à Hitler dans une chambre à gaz puis passaient les corps au four crématoire. Pour que les gens entrent dans la chambre à gaz, on leur faisait croire qu’ils allaient prendre une douche.

Nous sommes passés par un nouveau col, le col du Donon.

Il n’y a pas de mélange de couleurs dans les images d’Épinal. Par exemple, on utilise la couleur orange, mais on ne mélange le rouge et le jaune lors de l’impression pour l’obtenir.

Les vrais bonbons des Vosges sont fabriqués dans les Vosges. Les bonbons que l’on trouve en général sous le nom Bonbons des Vosges sont fabriqués en dehors des Vosges. Regardez sur le paquet…

La Moselle traverse Épinal.

Tout autour de la route, tout était vert ; les prés, les forêts…

Nous remarquons qu’il y a beaucoup de fontaines dans les ville et les villages.

Nous quittons la Lorraine par les Vosges pour entrer dans la Franche-comté. La Franche-comté est à cheval sur les Vosges et le massif du Jura.

Nous remarque qu’effectivement la Franche-Comté est une région très boisée. Elle est d’ailleurs la région la plus boisée de France (près de 45 % de la surface de la France-comté est boisée).

À Besançon, nous avons vu des montres créées spécialement pour le tour de France, qui faisait étape la veille dans la ville. Rien à voir avec les horloges comtoises.

Dans la ville de naissance de Victor Hugo, sur les pizza, on peut trouver des rondelles de saucisses de Morteau.

La ville a été fortifiée par Vauban et une citadelle domine la ville.

De Reims à Strasbourg

Voici ce que nous avons noté pendant notre voyage… On rédigera plus tard !

Voici les principales villes par lesquelles nous sommes passés : Reims – Bar le Duc – Domremy la Pucelle – Nancy – Phaslbourg – Strasbourg. Les photos de la journées sont dans l’album Flickr Reims – Strasbourg

Chemin des Dames

Maison de champagne avec des hauts murs, très longs et de jolis « chateaux »

Il y a toujours des zones commerciales à l’entrée des villes qui ne sont pas jolies.

On a rencontré en sortant de Reims plusieurs fois Henri Farman. C’est qui ?

Tout le long de la route, jusque Bar le Duc il y avait des champs ouverts (Open fields) avec du maïs, du tournesol, du pavot, des pommes de terre, du colza…

La route longeait rarement le TGV Est.

Le paysage de Reims à Bar le Duc est monotone. En plus, nous traversons (ou aperçevons) peu de villages.

Parfois, nous croisons des champs d’éoliennes et quelques cimetières militaires des deux guerres.

Beaucoup de pylone électrique (lignes hautes tensions) traverses les paysages.

À la sortie de Vouthon, nous avons vu un monument à la gloire des mamans ! C’est la maman de Jeanne d’arc qui est à l’honneur.

Une fois dans la région de Domrémy la Pucelle (le village natal de Jeanne d’Arc), le paysage devient vallonné.

La place Stanislas à Nancy est vraiment très belle.

Les canaux sont toujours présents.

Des bananiers apparaissent sur le seuil des portes.

Phaslbourg est le point de départ d’André et de Julien (les enfants du livre Le tour de France par deux enfants). Nous aussi, nous sommes passés symboliquement sous la porte de France.

Nous avons ensemble « escaladé » le premier col, le col de Saverne (410 m).

L’ami Fritz (Erckmann-Chatrian) se « marie » à Marlenheim.

Les villages alsaciens finissent souvent par eim ou ourg ce qui veut dire foyer en Alsacien.

On pouvait remarquer la richesse des habitants des maisons alsaciennes à l’aide des poutres du colombage. La longueur des poutres indiquait la richesse. Les petites poutres assemblées indiquaient les gens pauvres, les grandes poutres étaient réservées aux riches.

Les cultures en Alsace, outre les vignes sont : les glaieuls, les asperges, le houblon… Si depuis la route en venant de Reims on pouvait voir au loin la ligne bleu des Vosges, depuis l’Alsace, c’est la forêt noire que l’on voit. Choucroute, salade de gruyère, cervelas, etc. sont quelques spécialité Alsacienne.

De Lille à Reims

la cathédrale de Laon au loin

Voilà, nous sommes partis. À la différence d’André et de Julien, nous voyageons en voiture et non à pied, en train, en voiture tirée par des chevaux… À leur époque, André et Julien n’avaient pas de lecteur MP4 ou de lecteur DVD, ni d’appareil photo numérique. Par exemple, vous pouvez trouver nos photos dans le compte Flickr de Œ. Il nous a créé un classeur Tour de France et pour la journée d’aujourd’hui, les images sont dans l’album Lille-Reims.

Voici en bref notre journée, car nous n’avons pas beaucoup de temps ce soir… Nous devons nous organiser et surtout nous sommes dans la famille qui nous héberge.

Nous avons quitté le Nord-Pas de Calais pour atteindre la région Champagne – Ardennes en passant par la Picardie. Nous repasserons dans les deux premières régions à la fin de notre voyage. C’est un chemin que nous connaissons bien, mais par l’autoroute. Aujourd’hui, c’était par les nationales ou les routes départementales.

Les villes que nous avons visitées sont : Douai, Saint-Quentin, Laon et Reims. Nous avons également traversé Cambrai, la ville aux 3 clochers.

La cathédrale de Laon est dans la ville Haute, car Laon est sur deux niveaux : la ville basse et la ville haute.

Mais déjà nous avons remarqué que les maisons ne sont plus en briques rouge avec des toits de tuiles.

On s’est posé la question sur la différence entre une basilique et une cathédrale et entre un beffroi et un clocher.

Tout le long du parcours, nous sommes passés au dessus de nombreux canaux où il y avait des péniches et il y avait beaucoup de champs (champs ouverts ou open field) avec des cultures de maïs, de blé, etc. Après Douai, de nombreux magasins vendaient sur le bord de la route des ails fumés, la spécialité d’Arleux dans le Nord. Régulièrement, nous avons vu également qu’il était possible d’acheter des fraises que l’on pouvait ramasser soi-même.

Nous avons vu également deux champs d’éoliennes.

Nous compléterons ce premier article dans les prochains jours…



Tour de la France par 2 enfants

Pendant les grandes vacances, on va faire un tour de France.

L’idée est venue d’un livre : le tour de France par deux enfants.

Nous allons suivre le trajet d’André et Julien, les héros de l’histoire (sauf que quand les enfants du livre font leur voyage en bateau, nous on restera sur terre).

Eau a fait une carte avec le trajet des enfants du livre et le notre. Sur une carte de France, Eau a mit en vert notre trajet et en beige celui d’ André et de Julien.

Nous publierons des articles au cours de notre voyage…

Eau a déjà publié deux articles sur son blog à propos de nos vacances : Cet été, un tour de France par deux enfants (la carte est là) et un Tour de France par 2 enfants avec les villes étapes…

On vous laisse pour quelques jours, car nous prenons un peu de repos avant le grand départ :-)