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manger comme… nos grands parents

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les livres : le savoir cuisiner des femmes d’aujourd’hui, notre bible pour manger comme nos grands parents

Quelle riche idée nous avons eu de Manger comme nos grands parents pendant 7 jours cette semaine.

Le savoir-cuisiner des femmes d’aujourd’hui (de l’époque !) nous a permis d’établir l’ensemble de nos menus et de piocher nos recettes de gâteau, biscuits… 

Ces livres, sous titrés Les bonnes recettes de Femmes d’Aujourd’hui (le magazine), ont été publiés entre 1957 et 1959.

Cela faisait visiblement plaisir également à notre Papa. Il est né en 1960 et il retrouvait les odeurs et les saveurs (mais aussi les « phobies ») de son enfance.

Le savoir-cuisiner des femmes d’aujourd’hui

Tout est venu d’une critique de livre de cuisine (comme nous essayons d’en pratiquer régulièrement).

Nous les diffusons dans l’Instagram de la cuisine de mémé Moniq (on créé une story à la une prochainement qui les regroupera).

6 livres qui forment Le savoir-cuisiner des femmes d’aujourd’hui était le choix de notre critique.

Au premier abord… Cette série fait sourire. Les couvertures sont en « gros » carton, les tranches aux couleurs improbables… et évidemment les images et leurs couleurs datent les ouvrages.

Mais, vous connaissez notre amour des livres de cuisine anciens. Donc, on craqué !

À la consultation des recettes, on s’aperçoit qu’il n’y a pas plus moderne que ces livres d’époque. La cuisine n’a pas vraiment changé ! Des plats que l’on croit ou que l’on nous présente comme très moderne existaient déjà à l’époque !

Bon, avec quelques particularités comme les aspics, la kyrielle de beignets… et des quantités de graisses et de sucre souvent à revoir de nos jours 😉

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les livres : le savoir cuisiner des femmes d’aujourd’hui, notre bible pour manger comme nos grands parents

De la cuisine et un esprit plus moderne qu’on ne pense

Amusant de lire comme premières lignes de l’avant-propos : «Il nait, chaque année, une telle quantité de manuels de cuisine… ». Qu’est ce que l’on dirait aujourd’hui au vu de la quantité d’ouvrages qui sortent chaque jour ou presque 😉

Ces livres de 256 pages ont des photos couleurs et en moyenne 800 recettes.

Autre particularité : les index n’indiquent pas les pages mais le numéro de la recette ! Comme dans le Ginette Mathiot que nous avons vu précédemment !

Bref, l’ensemble de cette collection forme comme il est précisé dans le livre une documentation unique en son genre.

Seule ombre au tableau liés au choix d’organiser les ouvrages par catégories ce qui rend par exemple difficile la recherche d’une pâtisserie salée !

Et comment ne pas apprécier ces livres lorsque nous lisons : «le Savoir-cuisiner n’a pas la prétention d’être un livre de haute gastronomie, mais seulement de bonne cuisine familiale et restant dans les traditions de la cuisine bourgeoise.».
On penserait lire la description de la cuisine de mémé Moniq !

Manger comme nos grand-parents

Avouons le, c’est en consultant ces livres et à la vue de leur richesse qu’est venu à l’une d’entre nous l’idée de faire une semaine de cuisine pour manger comme… nos grands parents exclusivement issue de ces livres.

Il est vrai que ce n’est pas une première puisque nous avions déjà testé le manger comme Édouard de Pomiane et son livre la cuisine en 10 minutes.

L’idée a donc vite été approuvé par une seconde personne puis par la troisième ! C’était décidé on mangerait comme nos grands parents ou nos parents enfants pendant une semaine.

Cette semaine pour revivre la cuisine du passé, celle des années fifties et sixties (1950 et 60)  vient de se terminer… Le succès a été rencontré, si l’on en juge par les recettes de ce qui nous a été demandé (parfois pour retrouver ce que faisait une maman… ).

Vous pouvez retrouver notre menu spécial Manger comme nos grands parents puisque nous publions les menus de la semaine précédente 😉

Aussi, nous pensons déjà à l’avenir. On se pose la question de savoir si nous recommençons d’autres semaines thématiques : pays, régions, époques… rapidement ? D’autres Manger comme… !

Vous auriez des idées à nous proposer ou des souhaits spécifiques ?

Nos présences en ligne

Facebook – Instagram – Twitter – Tumblr – Tumblr recettes de famille –Pinterest – Snapchat – Weheartit – groupe WhatsApp Partage cuisine africaine – groupe Facebook La cuisine de mémé Moniq

Un commentaire, un avis, un petit coucou… sont toujours appréciés, et surtout nous sommes attentives à vos idées, reproches… pour faire évoluer ce blog et nos présences sur le net.

De même si vous cuisinez ou pâtissez une de nos recettes, indiquez nous le lien de votre publication ou envoyez nous la photo de votre réalisation à oe@oe-dans-leau.com avec le titre de la recette, nous essayerons de l’ajouter à la recette d’origine en indiquant que vous en êtes le cuisinier 😉

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manger comme nos grands parents : le savoir cuisiner des femmes d’aujourdhui

Non, le blog n’est pas mort… pourquoi nous sommes silencieux ces derniers mois

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de la bipolarité et du bipolaire jusqu’a l’hospitalisation au rejet des familles par les psychiatres et centres psychiatrique

Cet article a déjà été diffusé en grande partie sur le blog les z’ed sous le titre de la bipolarité au rejet des familles par les psychiatres.

Nous fonctionnons au ralenti pour la cuisine de mémé Moniq…

On continue à publier ce que nous mangeons chaque jour dans les réseaux sociaux et à noter vos demandes de recettes !

Nous préparons les articles suivants sur les hôpitaux psychiatriques, sur les psychiatres, sur la loi vis-à-vis des bipolaire… et nous reviendrons rapidement ici vous livrer nos recettes, nos menus… mais on voulait vous avertir afin que vous compreniez notre silence. 

Voici en 4 parties pour l’instant des explications sur un moment désagréable de la vie. La cause : une personne bipolaire au sein d’une famille et le comportement des psychiatres et institutions vis-à-vis de la famille.

On en tue 3 pour sauver éventuellement le bipolaire dit le psychiatre

Nous n’avons pas écrit ces articles sur la bipolarité, la vie par les proches du malade et les nombreux soucis rencontrés avec les psychiatres et les établissements psychiatriques pour nous plaindre (enfin, cela soulage).

Nous les écrivons surtout pour dénoncer ce qui se passe au sein de certains établissement psychiatriques et comment on peut partiellement réagir sachant que tout le monde ne saura pas à qui s’adresser (et c’est compliqué) et que les raisonnements des uns et des autres s’opposent…

C’est un sujet de débat « sociétale » comme nous le disait un psy dernièrement ! Prenez parti et lançons le débat

4 articles de la bipolarité au rejet des familles par les psychiatres

Voici les titres de 4 articles déjà en ligne à cette adresse (les liens ne fonctionne plus car nous avons par maladresse supprimé les contenus. Nous sommes en train de les réimplanter dans un autre support).

Si vous aussi vous êtes touchés de près ou de loin par la bipolarité ou la schizophrènie ou celle d’un proche, cette série d’articles vous intéressera certainement et nous aimerions avoir votre ressenti !

De même l’avis de psychiatres, d’infirmiers psychiatriques, de cadres de santé, de juristes, etc. serait enrichissants !

Aussi n’hésitez pas à relayer ces articles afin que nous ayons le maximum de témoignage et de points de vue 😉

Si un(e) journaliste est intéressé par le sujet, il n’y a pas de soucis pour notre part d’en parler 😉

Ah oui, la suite arrive bientôt puisque après quelques jours dans notre lieu d’accueil favori… notre malade en est de nouveau sortie avec l’approbation des médecins ! aberrant… on ne vous dit que cela ! 

Une ou des cuisines françaises ?

même le steak frites n'est pas le plat national français
même le steak frites n’est pas le plat national français

Voici quelques semaines, Lucrèce Gandigbe, une amie de l’une d’entre nous, a rédigé un billet intéressant sur son blog : Il n’y a pas de cuisine africaine. Et il nous avait fait réagir. Y a-t-il une ou des cuisines françaises ?

Cette même réaction faisait également suite au séjour de Clara en Lituanie et à la sempiternelle question : quel est le plat national français ? à laquelle elle n’avait pas de réponse à donner…

Un Lituanien aurait sans doute répondu : les cepelinai (zeppelins en français), leur plat national, des boulettes de pommes de terre farcies !

En France, nous n’avons pas de plat national. On serait tenté de dire le steak frites, mais non, il n’est pas national… car un nordiste, s’il mange des frites dans le sud, ne les trouvera pas à son goût ! 

Mais prenons un peu de distance.

Cuisine africaine, asiatique, européenne, antillaise…

Sauce feuilles - cuisine du Benin
Sauce feuilles – cuisine du Benin – Crédit photo: Lucrèce Gandigbe http://magicwords.mondoblog.org/

À la réflexion, on parle de la cuisine d’un continent ou d’une région du monde : cuisine d’Afrique ou africaine (sous-entendue l’Afrique subsaharienne), cuisine d’Asie ou asiatique y compris le Japon, cuisine antillaise

En effet, nous utilisons souvent ce raccourci de langage pour désigner une cuisine éloignée de chez nous, que nous connaissons souvent imparfaitement.

Éloigné de nous culturellement, nous avons une méconnaissance des produits, des ustensiles, des modes de cuisson, des us et coutumes des uns et des autres pour réaliser ces cuisines lorsque nous sommes français ! Idem pour la cuisine US (ou cuisine américaine) par exemple : qui connaît les slow cookers ou Crock-pot en France ?

Exception faite, peut-être, de la restauration, où les démarcations sont plus notées : on parle de la cuisine d’un pays (restaurant chinois, mexicain, thaï, japonais…). Et on se fie au restaurateur quant à la composition de la carte.

La cuisine asiatique

Prenons-la cuisine asiatique. Contrairement à ce qu’écrit Lucrèce, exception faite justement de la cuisine japonaise (et encore, on aimerait voir les nuances qu’apporte les uns et les autres sur le sujet), il nous est impossible de distinguer un plat chinois d’un plat thaï

En effet, si on vous apporte un plat de chacune de ces origines, sans préciser lequel vient d’où, saurez-vous les distinguer, dire lequel vient de Chine et lequel de Thaïlande ?

Pourtant, on est certain qu’il existe des différences entre ces 2 cuisines, pour ne prendre que cet exemple ! 

La cuisine nord-africaine

Savez-vous distinguer un couscous marocain ou algérien ? Et il y a fort à parier que selon les régions de ces 2 pays les recettes peuvent encore être différentes.

Papa se rappelle aussi avoir mangé du couscous en Tunisie ! Et, en Libye, ils font aussi du couscous ? Quels en sont leurs caractéristiques !

La cuisine africaine

Pour la cuisine africaine, reconnaissons-le, rare sont les Français qui connaissent la géographie de l’Afrique

 Alors que le plat vienne du Bénin, du Togo, de Somalie ou du Cameroun, pour le français moyen, cela vient avant tout d’Afrique… une vaste nébuleuse sur ce continent.

Pour exporter la cuisine africaine « locale », vous devez associer la découverte des pays, des régions, etc. de l’Afrique. Alors seulement nous apprendrons à différencier les plats selon les régions et pays africains.

La cuisine antillaise

Avez-vous déjà remarqué que l’on parle de cuisine antillaise pour citer la cuisine qui se pratique seulement dans 2 départements français d’outre-mer : la Martinique et la Guadeloupe ! Bref, on devrait dire la cuisine des Antilles françaises 🙂

Réducteur, réducteur ces termes génériques de cuisine suivis par une région du monde ! Une trentaine de pays dans l’arc des Antilles réduit à 2 ! On ne pense pas que la cuisine Cubaine soit associée naturellement à la cuisine antillaise… pourtant c’est la plus grande des îles de la Caraïbe.

La cuisine européenne

Pour la cuisine européenne, c’est vrai que nous n’avions pas pensé à cette notion !

Oui, on parle souvent de cuisine française entre nous (français) mais jamais de cuisine européenne ! Cela ne nous était jamais venu à l’esprit, car, pour nous, en voyageant nous remarquons des différences notables ! 

Mais c’est vrai après tout, les personnes des autres continents peuvent certainement se comporter comme nous et parler de la cuisine européenne sans distinguer son origine réelle.

Dernièrement, le Figaro publiait justement un article qui posait la question : Mangeons-nous comme nos voisins ? suite à une étude de l’Organisation des Nations-Unies. Le résultat : les Européens conservent leurs particularités.

Quand il est question de cuisine européenne

les cuisines de l'Europe
les cuisines de l’Europe – source FOA – Infographie du Figaro dans l’article https://bit.ly/2L1BGfY

Plongeons-nous un peu dans l’article du Figaro : Mangeons-nous comme nos voisins?

Rien de surprenant lorsque l’on voyage en Europe de comprendre que l’on ne mange pas de la même façon aux 4 coins de la communauté économique (vous remarquerez que l’on ne parle même pas de l’Europe géographique, du continent européen).

Pour simplifier : fruits et légumes s’opposent à céréales et pommes de terre ; produits laitiers contre bière et graisses d’origine animale !

En allant un peut plus loin, on remarque que ces résultats sont corrélés aux climats : continental, polaire, méditerranéen, etc. et aux cultures locales.

Cela donne 4 grandes subdivisions régionales pour la cuisine :

  • méditerranéenne
  • du Benelux et du Royaume uni
  • continentale
  • nordique

Reste une exception : la France au centre de ces cuisines, car nous consommons beaucoup de tout mais toujours moins que nos voisins dont l’alimentation est orientée dans un domaine.

Et la (les) cuisines françaises ?

le moules frite est l'un des plats emblématique du Nord de la France… mais pas de la France
le moules frite est l’un des plats emblématique du Nord de la France… mais pas de la France

Avec Clara, nous avons essayé à son retour de trouver le plat français par excellence !

Mais, à la réflexion, on trouve des plats qui caractérisent une région française : la choucroute en Alsace, les moules frites dans le Nord, le cassoulet dans le Sud-ouest, etc.

En plus, cette idée nous est confirmée en consultant le livre : L’art culinaire français par nos grands-maîtres de la cuisine (Flammarion). Comme pour beaucoup de livres de cuisine française, l’organisation y est régionale.

En supplément, il est possible de trouver des différences culinaires au sein d’une même région. La cuisine de l’Avesnois n’est pas celle de la Flandre Française, 2 régions opposées du département du Nord même si une communauté de plat est commune.

Le monde évolue…

Désormais, cela se complique dans la vie de chaque jour, car on trouve du chou à choucroute, par exemple, dans toutes les régions de France et l’on peut donc se préparer de la choucroute à Lille, à Bordeaux ou à Brest !

Mais avons-nous à disposition toutes les pièces de porc de qualité et l’éventail de possibilités que l’on trouve dans les charcuteries alsacienne pour réaliser une choucroute comme en Alsace ?

Ainsi, il n’est pas rare de trouver une personne dans une autre région ou un émigré régional qui continue à tenter de faire vivre sa cuisine d’origine dans un autre coin de France.

Entre Français, il nous arrive de se dire : voilà comme je fais et toi, dans ton coin, c’est comment ?

D’autres différences dans la cuisine française

Et puis, par rapport à l’étude cité dans le journal, si l’on voudrait être exact il faudrait indiquer que le Nord de la France est très influencé par la cuisine du Benelux et du Royaume Uni, l’Alsace par la cuisine continentale (notamment Allemande) et le Sud par la cuisine méditerranéenne.

Autre phénomène, l’évolution… Le welsh dans le passé (il y a 40 ans) était seulement disponible à Boulogne-sur-Mer. Ensuite, il a commencé à envahir Lille pour être propagé dans un premier temps à travers le Nord, puis la France grâce à une chaîne de restaurants.

Et puis, il y a la disponibilité des produits… Entre ce que connaissait notre grand-mère, mémé Moniq, enfant, notre père et notre mère, enfants eux aussi, comme fruits et légumes et ce que l’on peut trouver désormais dans toutes les régions de France ne serait qu’en super-marché… Voilà qui change la donne !

Bref, vous l’avez compris, ce n’est pas une cuisine mais des cuisines française qui existent… et qui évoluent.